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Le CBD, un remède vieux comme le monde

Potentiel thérapeutique du cannabis ou de ses dérivés :

cannabinoïde = CB

Les premières traces d’un usage médicinal des dérivés du cannabis sont retrouvées dans des textes chinois et égyptiens datés de plusieurs centaines d’années avant J.-C.

Les phytoCB sont utilisés depuis des millénaires pour traiter la douleur, les spasmes, les nausées, l’insomnie ou le manque d’appétit.

Traitement de la douleur Les phytoCB et les endoCB se sont révélés très efficaces (parfois plus que les opiacés) dans des modèles animaux de douleurs aiguës, inflammatoires, neuropathiques et d’hyperalgie, et le pouvoir antalgique des agonistes CB1 a également été observé chez l’homme.

Ces propriétés laissent présager du potentiel thérapeutique des agents pharmacologiques CB et endoCB dans le traitement de désordres aussi importants que l’obésité ou l’anorexie. Par ailleurs, les caractéristiques anti-émétiques bien connues des CB s’ajoutent à leurs effets orexigènes "stimuler l'appétit" et expliquent les résultats encourageants obtenus avec des agonistes CB1 utilisés dans le traitement des effets secondaires particulièrement dévastateurs des chimiothérapies anticancéreuses et des pertes de poids accompagnant l’infection par le VIH.

Traitement de désordres moteurs Au niveau des ganglions de la base, la stimulation des récepteurs CB1 diminuerait les symptômes d’hyperactivité dopaminergique liés à de nombreuses maladies neuropsychiatriques. Ainsi, les CB présenteraient un intérêt thérapeutique dans le traitement des tics accompagnant le syndrome de Gilles de la Tourette, dans la réduction des dyskinésies induites par le traitement lévodopa des parkinsoniens et dans certaines formes de tremblements et de dystonies .

Notons enfin les résultats significatifs obtenus dans le traitement des tremblements et des spasmes chez les malades atteints de sclérose en plaques, ainsi que dans un modèle animal auto-immun de sclérose en plaques. Traitement d’ischémies cérébrales Il n’existe pas de traitement approprié aux accidents cérébraux d’origine traumatique ou ischémique. Une stratégie proposée consisterait à contrer le principal mécanisme secondaire, l’excitotoxicité glutamatergique, en agissant sur les voies neuroprotectrices et réparatrices endogènes. La capacité des endoCB à réduire la libération de glutamate jouerait un rôle important dans le fort pouvoir neuroprotecteur des phytoCB et des endoCB observé dans des modèles animaux.

Traitement de gliomes :

C’est là une des potentialités thérapeutique les plus prometteuses des CB, puisque les gliomes sont jusqu’à présent des maladies au pronostic très réservé. Les CB participent au contrôle du devenir cellulaire, survie ou mort, via l’induction de la synthèse de céramide. On sait que des concentrations élevées et soutenues de céramide induisent une auto-destruction cellulaire, alors que des concentrations élevées mais brèves favorisent au contraire la régulation de fonctions métaboliques. Or, dans plusieurs types de gliomes, l’activation des récepteurs CB conduit à des concentrations chroniquement élevées de céramide et donc à la mort cellulaire de ces cellules tumorales. Cet effet est propre aux gliomes, l’activation même soutenue des récepteurs CB astrocytaires ou neuronaux entraînant des élévations aiguës (et non chroniques) de céramide, n’ayant ainsi aucun effet apoptotique sur ces cellules.

Conclusions :

L’étude du système endocannabinoïde est fascinante par son intérêt propre, qui dépasse très largement les effets des cannabinoïdes exogènes, mais aussi par l’histoire de son étude. Celle-ci a en effet été jalonnée de rebondissements, qui ont souvent pris en défaut la logique scientifique, mais qui ont abouti à la mise en évidence d’un système endocannabinoïde extrêmement complexe. Les progrès récents réalisés dans la compréhension des effets cellulaires et moléculaires des endocannabinoïdes, ainsi que dans le développement d’agents pharmacologiques sélectifs de leurs différentes voies de synthèse et de dégradation, suggèrent que ces molécules agissent de manière extrêmement fine sur de multiples voies de transduction du signal et de l’information. Le système endocannabinoïde apparaît dès lors comme un formidable terrain de recherche pour le développement de nouvelles thérapeutiques

source : https://www.norml.fr/wp-content/uploads/2016/11/2004-SYSTEME-ENDOCANNABINOIDE.pdf